Je sentais le soleil tapait contre ma peau, la chaleur m'oppressant légèrement mais me procurant un effet de bien-être face à cette douce chaleur que je pouvais sentir dans chaque partie de mon corps exposé au soleil. Je me trouvais allongé sur le dos, dans l'herbe verte de l'été, fermant les yeux à cause du soleil en face de mon visage. J'entendais les enfants rires et jouaient dehors, et les oiseaux gazouiller.
Me sortant de ma petite bulle tranquille j'entendis ma mère m'appeler.
-Chelsea, à table.
Je ne pris pas la peine de répondre sachant pertinemment qu'elle ne me le dirais pas deux fois. Je me levais lentement, et partit dans la direction de la cuisine. Mes cheveux bruns, rebiquant légèrement par ci par là, cascadaient dans mon dos en virevoltant à chacun de mes pas. Mes yeux bleus ciel furent éblouit face à la forte lumière que procurait le soleil ce matin là. J'atteignis le seuil de ma maison, poussa la porte entrouverte et entra. Je me dirigeai vers la cuisine trouvant ma famille déjà affairée à table. Ma s½ur Lynne était déjà en train de manger. Ses cheveux mi-longs et de couleur châtains clairs, procuraient des reflets dorées à la lueur du soleil. Ses yeux marrons clairs regardaient avidement son assiette, attendant impatiemment que je m'asseye à table pour commencer à manger. Mon père me regarda entré avec un grand sourire, sentant que l'heure de manger avait sonné. Ses cheveux noirs grisonnant légèrement sur le côté, luisaient grâce aux rayons du soleil qui passaient à travers la fenêtre.
Ma mère se trouvait derrière les fourneaux, dos à moi. Elle se retourna, lorsqu'elle m'entendit m'assoir sur la chaise, avec le plat dans les mains. Ses cheveux courts, bruns et lisses, ses yeux verseraient toujours brillants de bonheur.
-Enfin, s'écria ma s½ur en me regardant avec un air de reproche.
Je ne répondis pas, attendant que ma mère serve le plat préparé ce midi. A la fin du repas ma mère demanda:
-Quelqu'un a été voir le courrier ce matin?
-Non, répondis-je.
Mon père et ma s½ur répondirent la même chose. Je me levai de table, rangeant mes couverts et mon assiette dans le lave-vaisselle et dit:
-J'y vais.
Je sortis de la maison, le soleil réchauffant mon corps frais. Je me dirigeai vers la boîte aux lettres en dévalant les escaliers de dehors quatre à quatre, espérant trouvait une lettre d'une des mes amies. Arrivé devant la boîte aux lettres, je l'ouvris et sortit le courrier. Je le pris dans mes mains et le fit défilait espérant voir mon nom marqué sur une des lettres, vers la fin du tas je vis une drôle d'enveloppe qui était adressé à moi. C'était une très belle écriture, vert émeraude, mais le chose qui me surprit, se fut le fait qu'il n'y avait pas de timbre sur l'enveloppe. Je posai le reste du courrier sur la boîte aux lettres et m'assit par terre sur le bord du trottoir avec ma drôle de lettre à la main. Je la regardai bizarrement, et il me fallait plusieurs minutes pour me décider à l'ouvrir. Je la retourna et vit un cachet rouge. Au dessus de ce cachet se trouvait un sigle. En le voyant je crus rêver, je pensais avoir affaire à une blague. Je restai figé, contemplant d'un drôle d'air mon enveloppe. Mes mains tremblaient légèrement. Je n'osais pas l'ouvrir. Pourtant au bout d'un certain je me décidais à ouvrir cette fichu enveloppe. Je décollé délicatement le cachet, sortit la lettre glissé à l'intérieur et la déplia. Je la lut:
Chère Mademoiselle Wood
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription à l'école de magie Poudlard. Nous savons que vos études dans le monde magique aurait déjà du commencer depuis cinq années déjà, et nous vous demandons de nous excuser de ne pas être venu vous voir plus tôt. Vous avez été choisi pour entreprendre une mission au sein de Poudlard. Le professeur McGonagall vous parlez de cette mission dans le train que vous devrez prendre le 30 août à neuf heures à la voie 9 ¾ qui se trouve à Londres. Votre liste de fournitures est jointe avec ce courrier. Nous vous autorisons à prendre vos objets moldu électronique, sachant que la séparation avec votre famille sera dur au milieu de vos études moldu. Nous vous demandons aussi d'apportez tous vos bouquins Harry Potter moldu. Nous devons vous demandez de garder le secret de votre mission et de n'en parler à personne à part votre famille. Pour vos achats scolaires rendez vous au chaudron baveur qui se trouve à Londres et demandez de l'aide au patron pour passez sur le chemin de Traverse. Le professeur Hagrid viendra vous cherchez, au chaudron pour vous aidez dans vos achats. Nous vous accordons une totale confiance alors ne nous trahissez pas.
Avec nos sentiments les plus distingués.
Albus DumbledoreJe du relire la lettre cinq fois pour être sur que je ne rêvais pas. Mon c½ur battait à tout rompre, j'avais toujours cru que cette école n'existait pas, même si lors de mes onze j'avais espéré en silence que je recevrais cette lettre qui me permettrait de réaliser ce que j'avais toujours entreprit comme mon rêve. Je remontais les marches lentement, mon c½ur battant inlassablement à une vitesse hors norme. Je rentrais dans la maison et me dirigeait vers mes parents, toujours dans la cuisine, buvant leur café.
- Maman, papa, commençais-je d'une petite voix. Vous ne devinerez jamais ce qui m'arrive.
Mes parents me regardèrent bizarrement en se demandant sûrement ce que j'avais dû vivre rien qu'en allant chercher le courrier. Je souriais bêtement, ne réalisant toujours pas ce qui m'arrivais l'instant d'avant.
-Et bien dis nous, lâcha ma mère impatiente.
En guise de réponse je lui tendit ma lettre de Poudlard. Au fur et à mesure que ma mère lisait la lettre, je vis son visage prendre une teinte livide. Je ne posais pas de questions, pensant que comme moi elle ne réalisait pas ce qui m'arrivais. Elle la passa sans rien dire à mon père, qui la regardait bizarrement. Lorsque lui aussi lut la lettre je le vit blêmir comme ma mère. Me demandant ce qu'il se passais je les regardait chacun leur tour en espérant avoir une réponse. Mais aucun des deux ne semblait me voir, ils se regardaient fixement.
-Bon dites moi ce qu'il se passe à la fin, m'énervais-je devant ce silence pesant.
Ils me regardèrent bizarrement comme s'il venait de s'apercevoir que j'étais encore là. Mais ils ne dirent toujours rien se regardant toujours fixement. Perdant patience, je repris brusquement la lettre des mains de mon père, et les regardèrent chacun leur tour espérant qu'il daigne dirent quelque chose.
Mais rien ne vient, le silence semblait durer des heures. Brisant ce silence qui me frustrait plus qu'autre chose je repris la parole froidement.
-Bon mais dites moi ce qu'il se passe à la fin.
-Alexia tu crois que ce n'est pas une blague, souffla doucement ma mère de peur que je ne m'énerve.
-Non, répondis-je méchamment. Je ne pense pas que ce soit une blague, ou sinon elle est de très mauvais goût.
-Et bien peut-être, tenta mon père.
Je lui lançais un regard noir. Non ça n'étais pas une blague j'en étais sûr, et j'étais sûr que mes parents me cachaient quelque chose à propos de cette lettre.
-Vous, vous me cachez quelque chose. Je me trompes? Demandai-je.
Ils ne répondirent pas tout de suite, se regardant en essayant de trouver une issue à ma question. Mais ma mère a dut se sentir obliger de m'expliquer à cause du dur regard que lui lançais mon père.
-Et bien euh, tu vois dans la lettre ils disent qu'ils auraient dû venir te voir plus tôt. Et bien.....
Voyant qu'elle avait du mal à continuer, je lui adressai un sourire encourageant.
-Et bien ils sont revenu.....
A cette nouvelle mes yeux se voilèrent. Mon c½ur battait de plus en plus vite, je n'arrivais plus réfléchir correctement. La chaleur montait en moi, je pouvais sentir mes joues me brûlait à cause de la colère. Me mère avait du voir ce changement soudain car elle se rapprocha de moi et posa sa main sur mon épaule. Je ne fis rien je ne voulais pas la blesser. Il devait y avoir une raison, bien sûr que oui. Ils avaient voulu me protéger, oui c'était surement ça. Je regardais le sol, essayant de me calmer.
-Chelsea nous allons t'expliquer.
Je plantai mon regard dans le sien, attendant les explications.
-Bon en fait ils sont revenu, commença mon père qui devait en avoir marre de ce silence.
- Et on a fait un .... Disons...... un marché, termina ma mère.
Je ne comprenait pas. Un marché et personne ne me demande mon avis. Je sentait la rage et la douleur de la trahison montait en moi.
-Un.. Un marché, lâchais-je dans un souffle.
Mes parents se regardèrent en se lançant des regards l'air de se demander qui lui expliquera. C'est ma mère qui reprit la parole d'une toute petite voix.
-Et bien s'ils te laissaient continuer tes études ici, ils reviendraient te chercher pour cette soi-disant mission. Ils n'ont pas voulu nous dire quel était cette mission, alors sans rien savoir on a accepté le marché, pensant qu'ils oublieraient qu'ils devraient revenir te chercher.
Je vis les yeux de mère se remplir doucement de larmes. Je la regardais intensément, ne sachant pas quoi dire. Fallait-il que je fasse une crise, ou que je dise que ce n'était rien. Mais une boule c'était formé dans ma gorge, je sentis mon nez me piquer et les larmes me montaient aux yeux. Sans leur lancer un regard, je posais le reste des lettres et pris la direction de ma chambre à l'étage. Je fermai ma porte et me jeta sur mon lit, sur le ventre. J'attrapai mon ipod et mes écouteurs posés sur ma table de chevet et l'alluma. Je laissais défiler les chansons douces que j'écoutais sans cesse en ce moment. Je laissai mes larmes couler sur mes joues encore rouges. Je laissai mon esprit glisser et se vider sur ma musique. Je dus m'endormir car quand je rouvris les yeux le ciel était noir au dehors. Je me retournais sur le dos et m'aperçus que mes écouteurs émettaient toujours les mêmes musiques. Je me retournai sur le dos et contempla le plafond. Des mèches de cheveux étaient collés contre mes joues, je les décollais délicatement sur mes joues encore humides de larmes. Mon regard se posa sur la lettre encore à côté de moi. Je la pris et la relut. Mes parents ne voudrons peut être pas que j'aille remplir ma mission. Mais je décidais d'y aller, quoi que cela coûte. Je voulais enfin voir ce château, ce monde magique dans lequel j'avais toujours rêvé d'y aller. Cette mission s'offrait à moi comme une chance, que je devais absolument acceptait. C'était comme une délivrance, j'allais enfin quitter ce monde sans magie et rentrai en plein dans un monde magique. Je souris en pensant à ce que j'allais vivre dans une semaine.
Me demandant qu'elle heure il était, je dirigeai mon regard vers mon radio réveil. Il affichait 20:30.
J'avais dormi tant que ça? Mais j'avais une flemme surprenante, et je ne voulu pas me lever. Seulement mon ventre me rappela à l'ordre et je dus descendre dans la cuisine pour me dégoter un truc à manger.
Mes parents devaient être dans le salon devant la télévision et ma s½ur sur l'ordinateur en haut. Je me sortis des crudités et du jambon et alluma la télé. J'avais envie de me changer les idées et de repousser le plus possible la discussion qui serait obligatoire avec mes parents. Je mangeais lentement, et mes yeux ne décrochaient pas de la télé. J'entendis quelqu'un ouvrir la porte. Mais je continuai de fixer la télé et de manger sans tourner la tête pour voir qui était entré.
-Chelsea? Demanda ma mère d'une petite voix.
Je me retournai et la fixai intensément. J'attendis la suite sans rien dire en continuant de manger.
-Je crois qu'il faut que je te parle.
J'acquiescer sans rien dire, attendant la suite.
-Si tu veux partir ma chérie, tu le peux je ne te retiendrai pas.
Je lâchai ma fourchette et me jeta dans ses bras, le sourire aux lèvres.
-Merci maman, lui murmurai-je au creux de son oreille.
Je me détachai de son étreinte et lui souris tendrement. Elle quitta la cuisine me laissant seul, finir mon repas. Le dîner finit je partis dans ma chambre pour me préparer à me coucher. Je me glissai dans les draps froid de mon lit et fermant mes yeux essayant de vider mon esprit pour pouvoir dormir tranquillement sans penser à ce qui m'attendais la semaine prochaine.
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J'espère que ce début vous aura plu.
Bisous